J’ai lu: « L’Amour en minuscules » de Francesc Miralles

Ohhh un livre lu par Carrie! Je n’ai pas de belles lunettes comme certaines…. 😀 je ne lis pas plus vite que mon ombre non plus…. mais je lis un peu, parfois. Ce livre je l’avais acheté lors d’une balade sur Lyon. La couverture m’avait plu 😉 et j’ai lu ce livre en debut d’année. Oui je suis en retard pour vous en parler.

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ResumeSamuel de Juan est un professeur d’allemand solitaire qui aime se réfugier dans la littérature et la musique classique. De sa bulle, il ne s’échappe que pour donner ses cours à l’université. Mais au lendemain d’un réveillon du nouvel an, la visite inattendue d’un chat vient bouleverser ses habitudes. En rapportant le félin à son voisin, Samuel fait la connaissance de Titus, un vieux rédacteur bourru. Le premier domino vient de basculer entraînant dans sa chute un second… Car cette première rencontre est annonciatrice de bien d’autres tout aussi surprenantes. Bientôt, Samuel croise le chemin d’un savant lunatique et celui d’une belle femme mystérieuse. Sa petite vie paisible se mue alors en une véritable aventure initiatique.

Ce que j’en ai pense: Samuel est prof d’allemand… juste au moment où je bataillais avec ma formation en allemand…. un chat est présent, youpi, et les références littéraires, musique citées dans le livre sont riches, variées mais… il manque un p’tit truc qui fait que je n’ai pas autant accroché que ce que je pensais. Ce n’est pas du Legardinier avec son humour, légèreté que j’affectionne. Ici Samuel est gauche avec les femmes, il manque de tonus, de vitalité, de décisions. Et puis certains caractères, dont ce fameux savant lunatique, farfelu qui interviennent, disparaissent et.. on aimerait en savoir un peu plus sur eux.

Livre agréable, vu la richesse de recherche de l’écrivain et la manière de l’écrire, mais il manque un p’tit plus pour moi, pour faire de ce roman un vrai coup de coeur.

Connaissez vous cet écrivain? ce livre?

Belle fin d’apres midi

 

 

J’ai lu: Ma mère cette inconnue de P.Labro

Aussi loin que je m’en souvienne j’ai toujours aimé Labro; sa voix, ses livres mais aussi ses chansons pour Hallyday. Mes parents avaient acheté certains de ses livres et lorsque je l’ai entendu sur une radio dont il fut directeur, parler de son dernier titre « Ma mere cette inconnue » j’ai de suite été à la librairie. L’anniversaire de ma maman approchait; c’était le cadeau idéal.

Résumé :
« Netka, il y a du slave dans ce nom qui sonne clair. Elle a cinquante pour cent de sang polonais dans ses veines. Il me faudra beaucoup de temps pour identifier la Pologne, chercher la trace du père inconnu, éclaircir les mystères, imaginer l’enfant-valise, la petite fille abandonnée. Elle est, elle était ma mère. »
Philippe Labro. 

Extraits: Elle a fermé la porte entre les premières années de sa vie et le reste. Comme si elle ne voulait pas admettre sa vérité devant nous. Cruelle, à l’époque. Ignorer les blessures qui sont propres à toutes celles et ceux qu’on a abandonnés.

Plus tard, depuis ce « merci pour ton effort », je me suis interrogé : ai-je assez aimé ma mère, l’ai-je assez aimée ? Aimons-nous assez ceux que nous aimons ?

Ce que j’en ai pensé:

Le livre a énormément plu à ma maman. Autant le précédent roman a trainé des mois à ses cotés, autant celui là a été apprécié. Elle m’a demandé de l’offrir à ma proprio, m’ayant invité pour son anniversaire aussi. Et lors de mon séjour en France, j’ai emprunté le livre. Il ne s’agit pas d’un roman, au sens propre du terme, Labro le dit lui même. Il a écrit, re-ecrit, lu, modifié et a laissé parler son coeur. Ce livre, lu au moment au Simone Veil est décédée m’a rappelé qu’à leur époque la vie, surtout des femmes n’était pas simple, ni facile. Il décrit la force de volonté qu’elles avaient. Ce livre est poignant, très bien écrit, facile à lire. Je l’ai dévoré, j’avais les larmes aux yeux à bien des moments, imaginant mes grand mères dans une telle situation; les 2 guerres mondiales, la condition feminine. Labro fait une recherche sur sa mère qui a tant effacé son passé, et qui s’est consacrée exclusivement à son present et futur.

Netka n’était pas simplement la femme de Jean Labro et maman de 4 enfants. C’était une femme, une maman extraordinaire, qui a fait en sorte d’aimer sa vie malgré un début de vie peu conformiste pour son époque.

Je ne peux que vous recommander de lire ce livre. Il vous émerveillera par tant d’amour, de sincérité. Il ne vous laissera pas indifferent.

Et vous, l’avez vous lu?

J’ai lu: l’Instant présent de Guillaume Musso

l-instant-present-9782845637795_0Après avoir lu pas mal de livres scandinaves, de meurtres, j’ai opté pour un livre plus léger: L‘Instant présent de Guillaume Musso.

Résumé: « Souviens-toi que l’on a deux vies. La seconde commence le jour où on se rend compte que l’on n’en a qu’une. » Pour payer ses études d’art dramatique, Lisa travaille dans un bar de Manhattan. Un soir, elle y fait la connaissance d’Arthur Costello, un jeune médecin urgentiste. En apparence, Arthur a tout pour plaire et Lisa n’est pas insensible à son charme. Mais Arthur n’est pas un homme comme les autres. Deux ans plus tôt, il a hérité de la résidence de son grand-père : un vieux phare isolé dans lequel une pièce a été condamnée. Malgré sa promesse, Arthur a choisi d’ouvrir la porte, découvrant une vérité bouleversante qui lui interdit de mener une vie normale.Sa rencontre avec Lisa va tout changer et lui redonner une raison d’espérer. Dès lors, Arthur et Lisa n’ont qu’une obsession, déjouer les pièges que leur impose le plus impitoyable des ennemis : le temps. Un suspense psychologique vertigineux au final stupéfiant.

Alors ok c’est un roman, un thriller? je ne serais dire car il n’y a pas de neutre comme dans ce que je lis habituellement.

Notre héros hérite d’un phare, où une pièce mystérieuse est condamnée à rester fermée. Evidemment, il désobéit à son père, tssss et… l’ouvre. S’ensuit alors une course poursuite contre le temps, où les années défilent de 1992 à nos jours. On revit ainsi l’actualité de l’époque, la politique, les événements, les chansons. L’histoire se répète car Arthur est pris dans une spirale temporelle; par moment c’est lassant. Guillaume M. essaye de faire des chapitres courts alors. On comprend ce qui se passe au bout de 100 pages et on se dit: ok capté, et la fin alors? On apprend plus sur ce qui arrive à Arthur grace au grand père. Le livre se lit vite, Musso a un phrasé agréable. On avance vite ainsi. Je remercie le grand père d’être là, sans lui Arthur ne ferait, ne serait pas grand chose. Petit pois à la place d’un cerveau, aucune pensée pour son futur. D’ailleurs le futur, la fin sera t’elle aussi tragique que ce que le grand père d’Arthur prédit: mort de l’entourage d’Arthur, Lisa inclus? Non elle sera pire car…. chut je ne dévoile pas la fin.

Livre intéressant mais il me manquait un p’tit plus pour me faire vraiment adorer le livre! Je me demande si je ne suis pas un peu trop difficile en lecture?…..!!!

Et vous, l’avez vous lu? Aimé?

 

J’ai lu: Incurables de Lars Kepler

Après avoir eu deux échecs niveau lectures, je croisais les doigts pour que ce livre scandinave me plaise. J’ai acheté le livre lors d’une sortie chez Cultura cet été et ce n’est qu’après que je me suis rendue compte qu’il y avait des livres avec cet héros….pourtant Dame Patrimoine m’a un jour donné un livret sur les écrivains scandinaves mais Carrie est tête en l’air et je n’avais pas ces feuilles dans mon sac au moment de l’achat du livre…. bref j’ai lu et… youpi j’ai aimé! p1280499

RésuméUne jeune fille est assassinée dans la chambre d’isolement d’un centre de réhabilitation psychiatrique. Elle porte les traces de violents coups à la tête. Dans la grange voisine, on découvre le cadavre de l’infirmière de garde cette nuit-là, tuée à coups de marteau. Dépêché sur les lieux, l’inspecteur Joona Linna s’aperçoit rapidement que l’une des pensionnaires, Vicky Bennet, manque à l’appel. Sous son lit on retrouve des draps ensanglantés, et sous l’oreiller un marteau maculé de sang. Peu après, on signale le vol d’une voiture à bord de laquelle se trouvait un enfant de quatre ans. Les descriptions confuses fournies par la mère désemparée correspondent au signalement de Vicky… Mais qui est cette Vicky Bennet ? De quoi est-elle capable ? C’est le début d’une terrible course contre la montre, qui va mettre à mal les intuitions de Joona Linna. Avec Incurables, Lars Kepler continue de sonder le tréfonds du psychisme humain et signe une nouvelle fois un polar effréné aussi imprévisible que son héros.

Après mes 2 mauvaises lectures, j’attendais beaucoup de ce livre. Je connais le style scandinave et je n’ai pas été déçu. Des les 1eres pages c’est sanglant, très sanglant, violent mais ce 1er livre pour moi, de ces auteurs (oui ils sont 2 à écrire!), n’est pas violent psychologiquement, pour mon plus grand plaisir. Sinon… je flippe trop! LOL Les chapitres sont courts, parfois trop courts. Ca a l’avantage de poser le livre rapidement, mais aussi de se dire: allez encore un chapitre, il est court! Le bémol est qu’au début du livre, un chapitre  apparait et je ne comprends pas pourquoi mais une fois l’enquête menée, on revient sur ce chapitre, qui est en fait une suite des livres précédents… que je n’ai pas lus donc…..oops. Dame Patrimoine l’a aussi lu et je t’invite à lire sa critique, car je suis d’accord avec ses propos 🙂

Maintenant je vais devoir acheter les précédents bouquins et… les suivants car 2 autres sont sortis! Damned que de lectures en perspective 😀

J’ai lu: La nuit des trente- Eric Metzger

p1280287Oui toujours dans sa passion de lecture, voici le dernier livre lu. Bouquin achète l’année dernière a -70%. Premier roman d’Eric M. qui travaille/travaillait? dans le Petit Journal sur C+.

Résumé: C’est l’histoire d’un garçon, Félix, qui décide de passer une nuit de vagabondage dans Paris pour fêter ses trente ans. Un garçon qui découvre soudain qu’il est devenu adulte sans s’en rendre compte. Parce que, avec la fin de la vingtaine, c’est une forme de légèreté qui est sur le point de disparaître et peut-être aussi quelque chose de plus essentiel. Mais quoi ? Pendant cette nuit pleine d’incertitudes, de coïncidences et d’imprévus, le nouveau trentenaire découvre qu’il ne mène pas forcément la vie qu’il espérerait mener, et sa rencontre avec Louise, une jolie jeune femme qui disparaît aussi vite qu’elle est apparue, ne fait que raviver des souvenirs enfouis depuis des années. Où le conduira ce vagabondage nocturne ? Parviendra-t-il à retrouver Louise ? En tout cas, Félix n’aurait jamais imaginé que cette nuit l’emmène aussi loin…

Le jour où j’ai pris le bouquin je n’avais pas le moral. Je broyais du noir. Je voulais passer un bon moment avec un livre, sans prendre un livre scandinave, sachant très bien que le sang allait couler à flot….Livre fin, de simplement un peu plus de 100 pages je l’ai lu en moins d’une heure. La lecture est facile. On suit Felix dans cette soirée, spéciale pour lui puisque c’est son anniversaire, un vendredi soir. Il va de bar en bar, boit plus qu’il n’est recommandé, traverse Paris avec son scooter, se fait arrêter par la police mais Felix est « malin »/ivre et leur échappe. Il fait des rencontres plus ou moins sympas, est maladroit comme un ado avec une fille qu’il rencontre. Devant la Sorbonne, coup de nostalgie face é deux étudiants; il se souvient du bon temps. Il vient d’avoir trente ans et déjà il se sent vieux.  Cependant tout au long du bouquin il ne pense qu’à son fantôme, une femme qu’il a aimé alors qu’il était étudiant. Depuis des années, il court après son ombre. Les autres femmes ne sont pas à la hauteur de son fantôme, la comparaison est sans cesse présente. C’est.. lassant. D’autant plus lassant qu’à part boire, courir après son fantôme, traverser Paris en scooter, Felix est un peu niais et peu sympathique. Le dernier chapitre m’a laissé sans voix. je n’avais qu’une envie: foutre une claque à Felix. Alors autant vous dire que ca ne m’a absolument pas remonté le moral!!! :/  Du coup après cette lecture, j’ai vite pris un autre livre scandinave: Incurables de Lars Kepler. Style très très different!

Bref 2ieme livre après celui de Donna Leon que je n’ai pas aime. Damned! Et vous, en avez vous entendu parlé? avez vous lu ce livre? aimé ou…?

J’ai lu: By its cover de Donna Leon

L’année dernière une librairie fermait. J’avais fait le stock de livres dont deux en anglais. J’en ai lu un, qui m’intriguait beaucoup: enquêtes du Commissaire Brunetti qui se déroulent a Venise. p1280269

Une série télé, allemande, est faite, montrant ainsi Venise pour le plus grand plaisir des téléspectateurs.  L’auteur Donna Leon est américaine. Cependant si ses romans sont traduits dans une vingtaine de langues, elle refuse, selon un article reproduit sur le site géré par son éditeur français, qu’ils soient traduits en italien, par souci de protection de son anonymat à Venise où elle vit toujours, plus de trente ans après son installation (merci Wikipedia pour ces infos). Euhhh là je dis WTF?!!!! Colin Dexter a vécu à Oxford et on lui doit Inspecteur Mose; enquêtes se déroulant à …. Oxford! Et il n’est pas le seul. Bref j’etais heureuse de relire de l’anglais: Donc let’s go!

Résumé: By Its Cover is the much anticipated twenty-third instalment in Donna Leon’s bestselling crime series, where Commissario Brunetti is better than ever as he addresses questions of worth and value alongside his ever-faithful team of Ispettore Vianello and Signorina Elettra.

When several valuable antiquarian books go missing from a prestigious library in the heart of Venice, Commissario Brunetti is immediately called to the scene. The staff suspect an American researcher has stolen them, but for Brunetti something doesn’t quite add up.

Taking on the case, the Commissario begins to seek information about some of the library’s regulars, such as the ex-priest Franchini, a passionate reader of ancient Christian literature, and Contessa Morosini-Albani, the library’s chief donor, and comes to the conclusion that the thief could not have acted alone.

However, when Franchini is found murdered in his home, the case takes a more sinister turn and soon Brunetti finds himself submerged in the dark secrets of the black market of antiquarian books. Alongside his ever-faithful team of Ispettore Vianello and Signorina Elettra, he delves into the pages of Franchini’s past and into the mind of a book thief in order to uncover the terrible truth.

La version française  Entre les lignes– En ce maussade lundi de printemps, le commissaire Guido Brunetti pensait n’avoir rien d’autre à faire que de lire des rapports, quand il reçoit soudain un appel fiévreux de la directrice d’une prestigieuse bibliothèque vénitienne. Plusieurs livres anciens et de grande valeur ont été endommagés, d’autres ont même disparu. Les employés soupçonnent un chercheur américain venu à plusieurs reprises consulter les livres, mais pour Brunetti, quelque chose ne colle pas.

Prenant l’affaire en main, le commissaire commence par enquêter sur les visiteurs réguliers de la bibliothèque et en conclut que le voleur n’a pas pu agir seul. Mais quand l’un des suspects est retrouvé mort chez lui, l’affaire prend une tournure beaucoup plus sinistre. Brunetti se retrouve immergé dans le monde sombre et secret du marché noir de livres antiques. Avec l’aide de son équipe, Isperetto Vianello et la Signora Elettra, il plonge dans l’esprit d’un voleur de livres, jusqu’à remettre en question sa conception de l’innocence et de la culpabilité et à dévoiler la terrible vérité.

p1280270Alors déjà cette histoire de ne pas être traduit en italien m’a un tantinet énervé (oui il m’en faut peu..), mais je me suis ennuyée à mourir. J’adore Agatha Christie, Colin Dexter, c’est complex, captivant. Ils passent du temps sur des longueurs « nécessaires », des descriptions qui permettent vraiment de visualiser les lieux, personages. Mais la, ok des livres ont disparu, des pages ont été enlevées et ce n’est qu’au bout d’un peu plus d’une centaine de pages sur 290, qu’un meurtre a lieu. Avant c’est du baratin, même pas vraiment de belles descriptions de Venise. Quant à la fin, ca tombe comme un cheveu sur la soupe. Je n’ai pas aimé, il y a très peu d’action, pour ne pas dire aucune, pour une enquête policière c’est « génial »…. et je n’ai pas aimé le style de narration. En lisant les commentaires sur ce livre, beaucoup ont eu le même ressenti que moi. Le sentiment que l’auteur a été forcé, poussé à écrire ce livre par sa maison d’édition et qu’il est bâclé.

La version française est peut être meilleure…..j’essayerais cependant un autre livre de cet auteur où les remarques sont plus positives!

Vous connaissez cet auteur? Vous aimez?

 

J’ai lu Terreur Apache de W.R. Burnett

YooOOo encore un livre lu. J’ai achète le bouquin encore une fois des que j’ai vu la couverture. Carrie aimait beaucoup les westerns étant petite et lire maintenant l’hécatombe que les indiens (Apaches et toutes autres tribus) ont subi…m’émeut toujours. p1280040

Resume1886. Arizona. Un chef apache, Toriano, s’enfuit de la Réserve et sème la terreur chez les colons. Les tactiques des Apaches rendent impossible de les combattre sans l’aide d’éclaireurs. Walter Grein, dont la ténacité est légendaire, est le meilleur d’entre eux. Accompagné de sa troupe d’anciens soldats et d’Indiens, il devra capturer Toriano avant qu’il ne mette le pays à feu et à sang. Mais les Apaches sont des guerriers hors pair aux ressources insoupçonnées.
Commence alors une poursuite haletante, traitée au scalpel, truffée de détails fascinants, historiquement justes, jamais politiquement corrects. Et Burnett n’a pas son pareil pour saisir la beauté des canyons, l’angoisse qui sourd de ces paysages rocailleux, la mélancolie des villages en pisé.
Transposé à l’écran (Le Sorcier du Rio Grande) et source d’inspiration du chef-d’oeuvre de Robert Aldrich (Fureur apache), ce dernier combat contre les Apaches s’appuie sur des faits historiques. Mais surtout, ici tout est vrai, tout est humain, chaque personnage bouleversant dans son courage, ses faiblesses et ses contradictions. Un “western” qui honore le genre, au style impeccable.

Ca m’a fait du bien de me plonger dans un livre me rappelant mes souvenirs d’enfance; j’adorais regarder les westerns avec John Wayne, orque j’etais gamine et en lisant ce bouquin j’imaginais l’acteur sur son beau cheval uhuh.

Nous sommes en Arizona, où une bande d’Apaches emmenés par Toriano, sème la terreur.  Devant l’impuissance de la cavalerie, les autorités font appel au fameux Walter Grein, chef des éclaireurs et cow-boy, pour retrouver Toriano et sa bande. Tout se déroule sous un soleil de plomb, dans les canyons arides. Pas de cavalcades, pas de fusillades a gogo, mais une longue poursuite avec ses co-equipiers dont des éclaireurs indiens. Notre héros/éclaireur/cowboy Walter Grein est dur, n’hésite pas à recourir à la violence et il voue une haine  aux Apaches. Cependant il se lie d’amitié, tendresse, amour avec la femme du colonel.
Je lisais et arrivais sans problème a reconstituer le decors grace a tout les westerns deja vus!

Livre agréable, qui m’a redonne envie de voir des westerns et donc merci Arte pour en rediffuser justement en ce moment!  Et ce livre soulève, un peu, le problème de la condition des indiens vis a vis des blancs. Tout ne fut pas rose en ces temps la. Mais ca c’était avant et maintenant… les indiens sont plus que trop oublies.

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