J’ai lu la Bête de Catherine Hermary-Vieille

1507-1-2Encore un livre lu, dernièrement! youpiiii, ou les loups sont presents… comme c’est étrange. J’ai bien aimé la couverture , ainsi que le résumé donc hop acheté. Entre les chats et les loups, Carrie craque facilement.

Résumé: Au XVIIIe siècle, dans le petit village de La Besseyre-Sainte-Marie, en Gévaudan, on a moins peur des loups, que l’on sait traquer depuis longtemps, que du Diable. Seul le père Chastel sait le tenir à distance avec ses potions et ses amulettes. On respecte, on craint cet homme qui détient tant de « secrets ». Mais lorsque la région devient la proie d’un animal aussi sanguinaire qu’insaisissable, comme vomi par l’enfer, le sorcier reste impuissant. La perte de ses pouvoirs serait-elle liée au retour de son fils Antoine, cet étrange garçon solitaire et sauvage, échappé des geôles du dey d’Alger ?

À la frontière du mythe et de l’Histoire, Catherine Hermary-Vieille revisite la légende de la Bête du Gévaudan en explorant notre part secrète de violence et de bestialité. Un roman fascinant qui sonde les plus obscures pulsions humaines.

Le mot de l’Editeur: Le Gévaudan, au cœur de la Lozère, pays isolé aux interminables hivers et aux landes battues par les vents, est hanté par les loups, les superstitions et la peur du diable. Or le diable surgit en un monstre terrifiant. Une bête inconnue et sanguinaire qui attaque femmes et enfants et ignore les troupeaux. Une bête qui est partout et nulle part, qui tue puis se volatilise. Traquée par les dragons et les louvetiers de Louis XV, elle semble invulnérable. Est-elle un homme devenu animal ou un animal à l’intelligence humaine ? A Versailles, la colère monte et le roi envoie Antoine de Beauterne, le grand louvetier du royaume. Mais la bête semble se jouer des chasseurs comme des battues. Obéirait-elle à un maître ou aux forces des ténèbres ? Depuis son Prix Femina en 1981 pour le Grand Vizir de la nuit, Catherine Hermary-Vieille fait alterner biographies et romans avec le même succès. Parmi les plus connus, La Marquise des ombres, L’Infidèle (Grand Prix RTL), Un amour fou (Prix des Maisons de la Presse), La Bourbonnaise, et plus récemment Les Années Trianon, Merveilleuses et Le siècle de Dieu….

Le livre étant peu épais, il fut lu facilement. Le debut m’a plu puis rapidement « saoule ». Je ne m’attendais pas a tant de dépaysement en Algérie. Je partais pour une histoire dans le Gévaudan et le Gévaudan seulement, pas avoir la moitié du live ou presque en Algerie. On ne peut pas parler de héros mais de personnage. Un des fils du père Chastel part donc de la famille, va à Alger, récupère une bête (dont je tairais le nom) et revient dans son pays, dans le Gevaudan. Si la violence, peur des loups est présente, la barbarie devient de plus en plus présente au fil de la lecture et atteint sa folie vers la fin. Je regrette tant de tueries pour…. rien, juste par la folie du personnage Antoine.

Le livre est bien écrit, l’ambiance est bien retranscrite mais j’ai été déçue de tant de pure  méchanceté.

10 réflexions au sujet de « J’ai lu la Bête de Catherine Hermary-Vieille »

    • Ah mais je sais lire, et je peux lire. Y a simplement des fois ou ca va plus vite que d’autres. Et tracasse, j’arrive a la fin de mes lectures LOL
      Je dois terminer mon prochain bouquin uhuh

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